Longtemps, je me suis forcé de n'avoir envie de rien, pour ne pas souffrir de ce qui me manquait...

Longtemps, je me suis forcé de n'avoir envie de rien, pour ne pas souffrir de ce qui me manquait...
Il avait un tel contrôle sur moi. C'était comme si il n'existait que lui, comme si tout le reste ne comptait pas. Il était tellement attirant. Sa voix, sa peau, sa bouche...tout n'était que splendeur chez lui. Je n'étais rien comparé à lui. Il était tel un dieux pour moi. Il pouvait faire ce qu'il voulait de moi. Tout le monde le voulait, il pouvait avoir n'importe qui. Et pourtant, c'est moi qu'il a choisi. Et ce choix, va changer ma courte vie, et ses siècles d'existance....







Voilà, une nouvelle stOry simplement pour le fun. Ne vous inquiétez pas, je continue without-you-story. J'ai déjà écris le premier chapitre mais j'attends d'atteindre les 100 com's alors lachez vous =)

++++ Merci à elle pour la pub =)


Taguée par elle :

- Je suis fan de chocolat,
- Je n'aime pas les andives,
- J'adore la musique, je trouve que c'est bien la seule chose qui nous différencie vraiment les uns des autres.
- J'adore les citations,
- Je trouve que l'anglais est une langue magnifique,
- L'écriture est pour moi un moyen de développer mon imagination...allez savoir pourquoi,
- J'aime ne rien faire comme les autres...prenez le dans le sens que vous voulez.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 11:08

Modifié le mercredi 24 juin 2009 13:34

"La vertu même devient vice, étant mal appliquée, et le vice est parfois ennobli par l'action". William Shakespeare extrait de Roméo et Juliette.

"La vertu même devient vice, étant mal appliquée, et le vice est parfois ennobli par l'action".   William Shakespeare extrait de Roméo et Juliette.





Comme à chaque septembre, depuis l'âge de 4 ans, c'était la rentrée. La rentrée, ce moment où tous les élèves se retrouvent, se sautent dans les bras, s'embrassent... J'avais toujours détesté la rentrée. J'étais en dernière année de lycée, en terminale si vous préferez. Je voyais les gens avec qui j'avais vécu pendant tant d'années. C'est ce que je détestais dans la rentrée, revoir encore et encore les mêmes personnes.
Je n'avais pas vraiment d'amis, je dis pas vraiment parce que nombre de personnes ont essayé de me connaître et nombre de fois, ils ont abandonné, me jugeant folle ou bizarre. Mais je ne me plaigniais pas de cette solitude persistante, j'y trouvais au contraire, un certain réconfort. Je n'avais aucune obligation envers les autres, j'étais libre d'agir comme bon me semblait. Mais, une nouvelle année signifiait aussi de nouvelles choses, de nouveaux changements, de nouvelles personnes, de nouveaux sentiments...

J'étais assise dans les rangs du mileu, en cours de Physique-Chimie avancé. Encore un avantage de la solitude, vous n'avez rien d'autre à faire que de réviser. Le professeur se présentait en sachant pertinemment qu'aucun des élèves ne l'écoutait. Je regardais pas la fenêtre, essayant de trouver quelque part dans le ciel un rayon de soleil, mais rien. J'habitais à Forks, petite ville pomée dans la péninsule d'Olympic. Là bas, il ne faisait jamais soleil, ce n'était que pluie et brouillard -voir verglas en hiver. Je regardais donc par la fenêtre, sans faire attention à l'entrée d'une personne dans la classe.


-... : Bonjour Monsieur. Je me présente, Edward Cullen .


Je me retournais pour voir à qui appartenait cette voix angélique. Il se tenait près du bureau du professeur, il souriait d'un sourire qui vous donne envie de lui sauter dessus. Il avait des cheveux d'un blond brun, sa peau parraissait aussi lisse que la soie, ses lèvres ne donnait qu'une envie, celle de l'embrasser. Je regardais autour de moi, pour m'apercevoir que toutes les filles de la classe étaient dans le même état que moi, elle fondaient littéralement devant cette incroyables beauté, ses yeux d'une couleur brun cuivré.... Il était d'une pâleur incroyable, et ses traits parraissaient durs et pourtant si doux au regard....Je cherchais, en vain, les mots pour le décrire, magnique, splendide, superbe, éblouissant, merveilleux, ravissant....mystérieusement étrange.



-Professeur (vaguement agacé): Oui oui, installez vous. Il reste une place près de Mlle Hudgens.


Le professeur me désigna du doigt sans réélement faire attention à moi.Je m'en moquais de toute façon. Il s'installa près de moi, toujours en souriant. Il me regarda un instant et finit par tourner la tête. Pourquoi? Qu'avais-je fais de mal? Pourquoi cette réaction? Il mit sa main sur sa bouche, comme si mon odeur le dégoutait d'une certaine manière. Je saisis discrètement une mèche de mes cheveux et sentis mon odeur. Ce geste me parut complètement stupide car je ne sentis rien si ce n'est mon shampoing à la vanille. Il se retourna violemment vers moi et jetta un regard à vous glacer le sang.
L'heure passa lentement, trop lentement à mon goût. Je n'avais jamais fais attention aux élèves de ma classe, et même aux élèves du lycée. A Forks, tout le monde se connaissait, et ça devenait étouffant. Mais l'arrivée d'un nouvel élève faisait toujours l'effet d'une bombe: on parlait des nouveaux arrivants dans toute la ville, cherchant à connaitre les raisons de leur déménagement... Il venait ensuite le moment des rumeurs, car à Forks, tous le monde est "comère" au sujet des nouveaux arrivants. Mais malgré tout, les habitants étaient assez sympatiques, de ce que je leur connaissais.
Il avait gardé une position éloignée de moi durant toute l'heure.
La journée se déroula, malgré cette étrange sensation au fond de moi, plutôt bien. Je rentrais chez moi, dans ma vieille camionnette, autant dire mon vieux tacot, mais je l'aimais beaucoup et puis c'étais ma première voiture. Je vivais avec mon père, Charlie. Il ne me ressemblait pas du tout physiquement, j'avais tout hérité de ma mère. Mon père était le shérif de la ville, et il était aussi réservé que moi (sauf que contrairement à moi, lui avait des amis).
Je me mettais donc à préparer le dîner, car en plus d'être chérif, mon père était un cas en cuisine. Je n'avais pas toujours habité Forks. En réalité, je n'y vivais que depuis trois ans, et je détestais cette ville. Je vivais chez ma mère, Jessy. C'était la femme la plus admirable du monde pour moi mais elle avait du mal à grandir, c'est ce que je pensais. Elle se conduisait souvent comme une adolescente de 16 ans, c'est pourquoi j'ai du m'occuper d'elle pendant longtemps, jusquà ce qu'elle rencontre son nouvel âme-soeur (elle était séparée de Charlie depuis bien lontemps). Elle vivait donc avec son nouveau petit-ami qui était basketteur, il devait souvent voyager et ma mère m'avait proposé de vivre chez Charlie. J'avais accepté pour la seule et unique raison que je savais qu'elle voulait un peu d'intimité avec Jake (son petit ami).
Après avoir moi-même dîné, je me dirigeais vers ma chambre pour faire mes devoirs.

Le ledemain, je voulais revoir ce garçon. Je voulais pouvoir l'admirer à nouveau, et peut-être aussi lui parler. Mais ce jour-là, il ne vint pas au lycée. Ni le jour d'après, et le suivant. Pendant une semaine, je fis tout mon possible pour l'oublier.
J'allais à mon cours de Physique, les yeux rivés sur mon livre. J'entrais dans la pièce, sans vraiment faire attention aux gens qui m'entouraient, je m'excusais donc auprès d'une fille que j'avais bousculé en entrant dans la salle. Je levais enfin les yeux vers ma place, il était là. Il me regardait en souriant. Après une semaine d'absence, il se tenait enfin à sa place. Je le fixais, et toutes les résolutions que j'avais prises pour lui parler s'envollèrent en miettes. Je me contentais de m'asseoir à ma place.
Pendant le cours, je sentais son regard me fixer, presque me dévisager. Mais je sentais aussi mes joues s'empourprer. Je me retournais vers lui, histoire de comprendre le pourquoi de ce regard. Il fronça les sourcils un moment avant de me sourire et de dire.


-Edward (en souriant) : Je suis vraiment impoli, je ne me suis pas présenté, je m'appelle Edward Cullen. Et toi c'est Nessa n'est ce pas?


Comment savait-il que je détestais que l'on m'appelle Vanessa ? Ou plutôt comment savait-il que mon surnom était Nessa?

-Vanessa : Oui.
-Edward : Tu aimes la pluie?
-Vanessa (surprise) : P...pardon?
-Edward(gêné): Pardon, ce n'est pas une question très intelligente.
-Vanessa : Non...je n'aime pas la pluie.
-Edward : Pourquoi vis-tu à Forks alors?
-Vanessa : C'est...une longue histoire en fait.
-Edward: J'ai tout mon temps.
-Vanessa : Ce n'est pas très interressant.
-Edward: Cela m'intérresse.
-Vanessa : Et bien mes parents se sont séparés quand j'étais enfant. Ma mère a rencontré un homme avec qui elle sort...
-Edward: Oh et tu ne t'entends avec cet homme...
-Vanessa (secoue les mains) : Non ce n'est pas ça du tout. Jake est vraiment très gentil. En fait, je crois que tous les deux avaient besoin d'un peu d'intimité.
-Edward (fronce les sourcils) : Et tu t'es dévouée pour venir vivre ici?
-Vanessa : Ce n'est pas vraiment dévouée, c'est juste que c'est mieux ainsi. Jake prend bien soin d'elle.


Il fronça les sourcils de nouveau. Je le regardais, cherchant la preuve qu'il se fichait de mon histoire. Mais je me rendis compte en regardant dans ces yeux, que mon histoire l'intéressait réellement. Il allait répondre mais le Prof lui coupa la parole.


-Professeur: Bien aujourd'hui nous allons faire une expérience sur vos gènes. Vous allez, à l'aide de cette petite seringue, prélever de votre sang. Ensuite nous l'étudierons avec les microscopes.


La panique envahit rapidemment mon esprit. Je ne supportais pas la vue du sang. Je sentis des gouttes de sueur perler sur mon front. Les élèves passaient chacun leur tour. Lorsque je vis les premières gouttes de sang, je me levai et partis en courant de la salle de classe.
La main sur la bouche, je courrais pour ne pas vomir dans les couloirs, mais arrivée aux toilettes, je ne me retins pas.
Je sortis après m'être rincé la bouche. Je ne pouvais décemment pas retourner en cours. Je me dirigeais donc vers ma voiture. Je fus surprise de le voir là.


-Edward: Je ne peux pas te laisser rentrer seule.
-Vanessa (gênée) : Je vais bien, merci.
-Edward : Tu est toute pâle.
-Vanessa : Presque autant que toi.
-Edward(rit, gêné) : C'est vrai, mais contrairement à toi, moi c'est ma couleur naturelle.
-Vanessa (avance vers la voiture) : Je suis blanche de nature aussi.
-Edward (me suit) : Laisse moi te raccompagner chez toi.
-Vanessa : C'est gentil Edward , mais je peux conduire.
-Edward : Tu es malade.
-Vanessa : Non j'ai simplement...du mal avec la vue du sang.


Je le regardait à nouveau dans les yeux . Ils avaient...j'étais pourtant persuadée qu'ils étaient marrons la semaine dernière. Ils sont bleus à présent.


-Vanessa (troublée) : Tes yeux...ils étaient bruns la semaine dernière.
-Edward(gêné) : Tu dois te tromper.
-Vanessa : Non! Ils étaient bruns!
-Edward(hausse le ton, sec) : Ecoutes, tu devrais rentrer chez toi. Je vais te raccompagner avec ma voiture, je dirais à un des mes frères de te la rammener. Tu peux aussi te contenter de dire merci.
-Vanessa (surprise par le ton qu'il avait employé) : Merci.


Il me raccompagna chez moi en silence. Alors il avait des frères? S'ils étaient comme lui, ils devaient être d'une beauté incroyable. Je n'osais même pas imaginer à quoi ressemblaient ses parents. Son odeur parvint à mes narines. Ce n'était pas une odeur bien définis, non plutôt une odeur envoutante, un mélange de miel et de lavande. C'était tout simplement exquis.
Il me raccompagna chez moi. Une fois sûre qu'il était parti, je me laissais glisser contre la porte. Charlie ne tarderait pas à savoir ce qu'il c'était passé.
Tant de questions tournaient dans ma tête, pourquoi moi? Qu'avait-il de si différent pour que je le remarque? Que cachait-il? Tant de questions sans réponses...






Vanessa Hudgens as Vanessa Hudgens
Edward Cullen as Zac Efron

# Posté le samedi 11 avril 2009 17:21

Modifié le mercredi 13 mai 2009 07:00

L'amour n'est pas forcément un sentiment réciproque. - L'amitié au contraire, me semble-t-il, requiert toujours de la réciprocité. - Je ne puis être l'ami de quelqu'un qui n'est pas mon ami. Francesco Alberoni

L'amour n'est pas forcément un sentiment réciproque. - L'amitié au contraire, me semble-t-il, requiert toujours de la réciprocité. - Je ne puis être l'ami de quelqu'un qui n'est pas mon ami. Francesco Alberoni
Ne dit-on pas que la vie est belle? Que la vie est rose et joyeuse? Alors pourquoi est-ce que je me sentais vide, vide de tout sentiment. Je me sentais fatigué, absence de joie et de bonne humeur, qui incontestablement, manquaient à l'appel ce matin là.
J'avais rêvé de Charlie et de Jessy, j'avais rêvé qu'il étaient amis et que mon futur beau-père plaisantait avec Charlie. J'avais aussi rêvé de ma grand-mère, ce qui paraissait étrange vu qu'elle nous avait quitté il y a un moment déjà. Bien que ce rêve avait des allures de conte, un élément perturbater avait fait irription, un élément que je n'aurais absolument pas imaginé apparaître dans mes rêves: Edward...



- Professeur : Et bien mademoiselle Hudgens, il est généreux de votre part de nous honorer de votre présence. Heureusement que Monsieur Cullen a eu la bonté de vous raccompagner. D'ailleurs Mr Cullen, le travail que vous avez rendu est vraiment excellent.
- Un élève : Il n'est pas là monsieur !
- Professeur : Oh! Et bien tant pis.



J'aurais du m'en douter. Peut-être m'évitait-il? Peut-être qu'il est en fait comme tous les autres, beauté excepté parce qu'un visage comme le sien était inoubliable. Son sourire hantait mes pensées à tel point que ça en devenait ridicule.

Une semaine passa, puis deux. Toujours aucune trace d'Edward Cullen. Mais certaines choses avaient changé: j'avais, la première semaine après son départ, rencontré les frères et soeurs d'Edward...et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils étaient atrocement ressemblants. Tous aussi beaux les uns que les autres, bien qu'Edward restait mon préféré. Il y avait Kristen et Robert, qui étrangement, étaient en couple ce qui me surpris car je n'appris que plus tard qu'ils avaient été adoptés. Mais aussi Ashley et Jesse,(qui était lui plus imposant que splendide) qui étaient aussi amoureux l'un de l'autre que Kristen et Robert . Et le dernier était Chace, dont la ressemblance avec Edward était si surprenante qu'elle vous en coupait le souffle. Il était, de même qu'Edward et ses confrères, d'une incroyable beauté, qui vous donnait envie de vous cacher de peur de faire tâche dans le décor. Un sourire était constamment dessiné sur ses lèvres, déclenchant un sentiment de bonheur autour de lui. S'ils étaient aussi beaux, je n'osais imaginé à quel leurs parents devaient être beaux.
Une autre chose avait changé; je mangeais avec d'autres lycéens à ma table. Oui, cette idée de me faire des amis, qui m'était inconcevable il y a deux semaines, avait complètement changé.
Il y avait Miley qui fondait littéralement sur Rhys, Rachel qui était très discrète à cause de sa timidité mais qui, cela se voyait à son regard, était éperdument amoureuse d'Adam, journaliste du lycée.
Toutes ces rencontres avaient bouleversé mon quotidien. La présence "d'amis" autour de moi me rendait nerveuse. Mais ils étaient tous adorable avec moi, ils ne me regardaient pas comme si j'étais folle, ils essayaient de me faire participer aux discussions... Il étaient gentils... Pourtant, je n'arrivais pas à me joindre à eux de façon naturelle, chaque geste, chaque mot prononcé, chaque rougissement, étaient poussé du fin fond de mon moi-même intérieur. J'étais gênée chaque fois que l'un d'entre eux me posait une question, inutile de décrire mon vocabulaire lorsque les filles cherchaient à savoir ce que je pensais de leurs tenues: "c'est très joli", "j'aime beaucoup", "sa te va très bien"; tous sa avec un engouement visiblement bien caché.
Mais je restais près d'eux, parce qu'ils acceptaient de rester près de moi, et surtout parce qu'ils me faisaient oublier Edward. Car Edward, sans être présent près de moi, hantait mes pensées. Comme dans ses films où après qu'une fille ait été abandonné par son chien, elle découvrait l'amour sur le bord de la mer. Aucun rapport me direz-vous, pourtant c'est ainsi que sont faits les films à l'eau de rose.
A présent, la place libre près de la mienne en cours de Physique, était occupée par un autre élève qu'Edward : Hayden. Il était vraiment adorable et présent pour moi, mais il parlait beaucoup. Le pire dans l'histoire, c'est que j'avais l'air de lui plaire, sans pour autant savoir pourquoi. Il restait donc avec Miley, Rhys, Rachel, Adam et moi. Il ne restait presque plus aucune trace du moi seul et isolé qui existait jusqu'à maintenant, j'étais désormais moi, accompagnée des autres.

Demain aurait lieu une fête organisée par Hayden. C'était apparemment l'évènement le plus attendu de l'année, étant donné l'engouement qu'il suscitait dans la ville.

- Miley : Dis Nessa, tu veux venir faire les magasins avec Rachel et moi ?
- Vanessa : Euh...oui si vous voulez.
- Rachel : Tu n'as pas l'air très joyeuse à l'idée de faire du shopping avec nous.
- Vanessa : A dire vrai, je ne suis pas très shopping. Les magasins ont tendance à me donner la migraine.
- Miley : Oui mais là on va juste à Seattle, on en a pour une vingtaine de minutes de route.
- Rachel : Et puis, on ne restera pas des heures, non, juste le temps de trouver quelque chose à mettre pour demain.
- Charlie, entrant comme par magie dans la cuisine : Tu devrais y aller, sa te changera les idées. A force de rester enfermée à Forks, tu vas devenir folle.
- Vanessa, soupire : C'est d'accord.
- Miley : Super, on passe te prendre demain alors.
- Rachel : Aurevoir Mr Hudgens.
- Charlie : Salut les filles. (Une fois la porte fermée) Je les trouve gentilles ces filles. Tu devrais essayer de t'entendre avec elles. Elles sont vraiment gentilles.
- Vanessa : Insinuerais-tu que je ne suis pas gentille avec elles?
- Charlie, gêné : Je n'ai pas dis ça...Oh et puis ça te regarde. C'est juste que je ne t'avais pas vu avec des amis depuis tes étés passés avec Taylor.
- Vanessa : Taylor?
- Charlie : Oui tu ne te souviens pas de lui? Vous jouiez ensemble quand tu venais l'été ici. C'est le fils de mon ami Billy.
- Vanessa : Oui je me souviens d'eux. C'est juste que j'étais surprise que tu parles d'eux, c'est vrai que ça fait longtemps.
- Charlie : Bah, je vois Billy presque tous les jours tu sais. Pourquoi ne viendrais-tu pas à la Push avec moi ? On pourrais y aller ce week-end ?
- Vanessa : Oui, si tu veux. Quel âge a Taylor maintenant.
- Charlie : Oh, il a bien 19 ans maintenant.
- Vanessa, grimaçant : C'est vrai qu'il a deux ans de plus que moi. Et comment va-t-il ? Il a eu son Bac ?
- Charlie : Il me semble qu'il l'a eu. Il va bien, c'est un accro aux voitures. Chaque fois que je vais chez eux, il travail sur une nouvelle voiture. Il les répare je crois, et il aime ça. Toujours les mains pleines de graisse.
- Vanessa, rire : Pour ne pas changer... J'ai vraiment envie de le voir. Pourquoi ne pas dîner chez eux ce soir, on pourrait leur faire la surprise.
- Charlie : Voilà une requête étonnante venant de toi.
- Vanessa : Pourquoi?
- Charlie : C'est juste que tu n'es pas genre à vouloir aller chez les gens. Quoi qu'il en soit, je suis d'accord. Prépares toi, on prend ta voiture.
- Vanessa : Je suis prête dans deux minutes.


Je ne me souvenais absolument plus de la route menant à la Push, territoire bordant la mer appartenant à tribu Quileute dont Taylor faisait partie.
La nuit était tombée depuis un moment déjà, bien avant que les filles ne quittent la maison de Charlie. J'avais encore un peu de mal à dire "ma maison". Je n'étais pas habituée à vivre chez Charlie, bien que j'étais installée depuis plus d'un mois.
Arrivés devant la petite maison de Billy, un fauteuil roulant et son propriétaire s'empressèrent de nous rejoindre. Le vieux Billy n'avait pas changé, il ressemblait toujours à l'indien Quileute qui emmenait son fils pour jouer avec moi.


- Charlie : Vieux fou. Tu as un radar qui détecte les présences ou est-ce seulement la folie qui te tient?
- Billy : Ben tiens, approches donc si tu es un homme.
- Charlie, s'éloigne avec son ami : Essaie donc de me toucher...
- ... : Ils n'ont pas changé avec le temps, toujours aussi immatures.
- Vanessa : Taylor ! C'est fou ce que tu as changé.
- Taylor, me serre dans ses bras : Et toi alors, tu es toujours aussi petite. Depuis quand es-tu à Forks ?
- Vanessa : Un bon mois déjà.
- Taylor : Oui j'ai entendu ton père et le mien parler de la raison de ton déménagement. Sa va, tu t'habitues aux conditions météorologiques?
- Vanessa : Oui, je ne suis pas du genre à me plaindre pour si peu.
- Taylor : Ouais, tu as toujours été étrange comme fille...enfin, qu'est ce qui t'emmène ici ?
- Vanessa : Une soudaine envie de te voir, toi et ton père.
- Taylor : Voilà qui a de quoi me donner le sourire.
- Vanessa : Alors quoi de beau ?
- Taylor : Et bien rien. C'est fou ce que cette ville est ennuyeuse. Bon, certes il y a les voitures qui me sauvent d'un ennui qui pourrait être mortel mais...
- Vanessa : Et tes amis ?
- Taylor : Ben tu sais, ces temps-ci, c'est un peu étrange. Ils passent beaucoup moins de temps avec moi alors, je m'occupe.
- Vanessa : Maintenant que je suis là, c'est moi qui vais te tenir compagnie.
- Taylor, la jette sur son épaule : En route, je vais te montrer mon dernier chef d'oeuvre la naine.
- Vanessa : C'est ridicule, lâche moi !


Il m'emmena dans une sorte de petit garage...ou de décheterie. Une odeur de renfermé se distinguais des odeurs d'huile de moteur, de transpiration et de nourriture dont la date limite devait être passée depuis un moment déjà.
Il me regardait, un grand sourire sur son visage. Lorsqu'il vit, je suppose, mon regard se poser sur une pile de vêtements sales et de nourriture entamée, il rougit, se dépêchant de tout ramasser dans un mouvement de bras. J'observais la pièce dans laquelle je me trouvais: une petite voiture noire, visiblement en très mauvais état, était déposée au milieu de la pièce.

- Taylor : Je viens tout juste de la commencer, j'adore réparer les voitures. Elle est un peu vieille mais je vais en faire mon nouveau bébé.
- Vanessa : Mais je te crois. Tu as de toute façon toujours été très doué pour réparer les vieilles choses. D'où te vient cette passion ?
- Taylor : Aucune idée. Tu sais ici,il n'y a pas grand chose à faire. La Push c'est petit et tous le monde se connait, donc c'est...étouffant.
- Vanessa : Je comprends. Pourquoi ne pas aller en ville dans ce cas ?
- Taylor, grogne : Je n'aime pas traîner là-bas.
- Vanessa : Mais maintenant que je vis ici, tu vas passer me voir hein ? Parce que tu sais, le peu de gens que je connais au lycée, je ne suis pas très à l'aise avec eux. Avec toi c'est différent, on se connaît depuis tellement longtemps.
- Taylor : Bien sur que je passerai, pourquoi râter une occasion de te vautrer par terre sans aucun obstacle ?
- Vanessa, le frappe gentiment: Eh, ne te moque pas de moi.
- Taylor , passe son bras sur l'épaule de son amie : Allons dîner, j'ai faim moi.

Le trajet du retour se fit dans un silence apaisant. Charlie parlait de temps en temps pour me dire à quel point il appréciait le fait que je m'entendais bien avec Taylor, ou que Billy était un homme très respectable.
Le lendemain, il pleuvait. Il est vrai que la semaine qui avait précédée avait été assez ensoleillée. Retrouver la pluie était déprimant. Comme chaque matin à 8h15, le parking du lycée commençait à se remplir. Mais dans cet amas de voitures, l'une d'elles attira mon attention...




Chapitre qui diffère assez de Twilight étant donné
Que certains m'ont reproché de trop copier.
Je suis désolée pour le retard de cette suite,
Sachez juste qu'en fin d'année c'est assez
Difficile. Voilà voilà, qu'en pensez vous?



# Posté le mardi 05 mai 2009 14:34

Modifié le samedi 06 juin 2009 11:00

"N'importe qui peut sympathiser avec les souffrances d'un ami. En revanche, sympathiser avec les succès d'un ami exige une très délicate nature." Oscar Wilde

"N'importe qui peut sympathiser avec les souffrances d'un ami. En revanche, sympathiser avec les succès d'un ami exige une très délicate nature."  Oscar Wilde
L'une d'elles attira mon attention...
Une voiture, une magnifique Audi grise pour le peu que je connaissais sur les voitures. Les vitres teintées empêchaient de voir le visage d'un quelconque conducteur ou même d'un passager.
Pourtant, je savais, je sentais que c'était lui qui était revenu. Mon coeur s'était mis à battre la chamde alors que je sentais mes joues s'empourprer. Comment, sans le voir, je pouvais ressentir de telles choses ? Comment était-il possible que mon comportement ait changé si vite ?
Il descendit lentement, sans que rien en lui n'ait changé : ses cheveux couleur zinc, sa peau aussi pâle et blanche que la neige, ses yeux dorés malgré des cernes entourant son regard de braise... Non, rien n'avait changé.
Il fallait que je me ressaisisse, que j'ouvre la bouche ou même qu'un mouvement physique se fasse sentir, mais rien. J'étais complètement incapable de bouger alors que lui rentrait dans l'établissement qui nous servait de lycée, me lancant au passage un regard plein de haine, de curiosité, d'interrogation...de tendresse.
Le professeur parlait des différents temps auxquels se conjuguaient les verbes en français, alors que certains des élèves s'amusaient à se lancer des bouts de gomme, à se chamailler ou même à s'embrasser.
Je sentais son regard se poser sur moi alors qu'il était derrière moi. Mais je sentais qu'il attendait un mouvement de ma part, j'avais l'impression de lire en lui, de le comprendre en étant pour autant complètement perdue et déboussollée face à lui.
Ashley avait insisté pour s'installer près de moi. Elle me parlait des années collège où elle était la souffre douleur des autres élèves, je n'aurais jamais imaginé ce qu'elle avait enduré plus jeune si elle ne m'en avait pas parlé. Une bouffée de culpabilité m'envahit, je l'avais trop vite jugée selon son apparence et sa façon de parler, je l'avais bien vite classée dans la colonne " Blonde hyperactive aux multiples cartes de crédits", image qui ne lui correspondait absolument pas au moment où je lui parlais. Elle était tout simplement une fille, essayant d'oublier ses misères de jeunesse en profitant de l'instant présent. Et elle avait raison, elle était courageuse dans une situtaion que j'aurais sûrement fuis en me renfermant sur moi-même.
A l'heure du déjeuner, assise à table avec mes camrades de cours, je me rendis compte que ma vision d'eux avait changé, je les voyais différemment. Je les comprenais presque sans pour autant partager leur opinion. Ils étaient en fait eux-même, des adolescent ne se souciant de pas grand chose, profitant de la vie.

En sortant du lycée, je me rendis compte qu'une personne attendait prèsde ma voiture, pourtant trop loin pour que je puisse savoir qui. En m'approchant, je reconnus la silhouette monstrueusement musclée de Taylor. Il était là, souriant de toutes ses dents, comme à son habitude. Lui qui disait détester cette ville autant que les livres que lui envoyait chaque été ma mère, lui elle même pensait qu'il adorait la lecture, il était venu jusqu'ici.


- Vanessa, le serrant contre elle : Mais qu'est ce que tu fiches ici ?
- Taylor : Figures toi que je viens chercher ma meilleure amie naine.
- Vanessa, le fusille du regard : C'est toi qui est trop grand pour ton âge, je suis aux normes moi.
- Taylor, s'esclaffe : Aux normes ? Avec 1m56 ? Tu plaisantes, même à 13 ans je mesurais plus.
- Vanessa, grogne : C'est bien pour ça que je te dis que c'est toi qui a un problème. Idiot, arrêtes de rire de moi, ce n'est pas drôle. Dis moi pourquoi tu es là ou lieu de rire comme un demeuré.
- Taylor, se calmant : Et bien je voulais juste te...( Lance un regard noir à quelque chose derrière moi).
- Vanessa, se retourne : Qu'est ce que tu regardes comme ça ?
- Taylor, distant : Viens on rentre. Tu as finis n'est ce pas ?
- Vanessa : Euh oui, mais qu'est ce qu'il se passe ?
- Taylor, froid : Je ne peux pas rester ici.
- Vanessa : Ok ok, on y va. C'est les Cullen que tu regardes comme ça ?
- Taylor, s'installe près de moi dans la voiture : Disons que nos familles, ou nos clans, appelle ça comme tu veux, ne sont pas en bonne entente.
- Vanessa, commence à rouler : C'est ce qui a déclanché cette haine en toi ?
- Taylor, soupire : En quelque sorte. Toi et moi nous nous connaissons depuis que tu es bébé, mais ne t'es-tu jamais demandé pourquoi je n'approchais pas de la partie nord de la fôret ou du centre ville ?
- Vanessa, rougit légèrement : Et bien, tu me connais je suis nulle en orientation donc le nord de la fôret pour moi, c'est du charabia. Mais c'est vrai que tu ne t'es jamais vraiment approché du centre ville. Maintenant que je m'en suis rendue compte tu vas me dire pourquoi ?
- Taylor, rire : Non.
- Vanessa : Oh Taylor, ce que tu peux être gamin parfois. Aller dis.
- Taylor, sérieux : Plus tard peut-être. Tu viens à peine d'arriver à Forks, je tiens à ce que tu restes un moment encore.
- Vanessa, fronce les sourcils : Mais je compte bien rester longtemps encore.
- Taylor : Tant mieux. Tu ne veux pas appuyer sur l'accélérateur, parce qu'hônnetement même à pieds j'irai plus vite.
- Vanessa : Il me semblait pourtant, d'après ce que m'a dit Charlie, que c'est toi qui avait réparé cette voiture. Et puis moi je l'adore, entre nous c'est jusqu'à ce que la mort nous sépare.
- Taylor, s'esclaffe de nouveau : Te connaissant c'est pour dans pas longtemps. Tu crois que je ne t'ai pas vu tomber hier en sortant du garage pour rejoindre ton père ? Tu t'es complètement affalée au sol.
- Vanessa, rougit : Cesse donc de te moquer de moi, tu as deux ans de plus que moi alors que tu parais en avoir douze de moins...


Nous avions passé la soirée ensemble, dans ma chambre, à parler de nos étés passés tous les deux.
Le lendemain, arrivée au lycée, j'appréandais le premier cours de la journée : Physique. Il allait être assis juste près de moi, et il était certain qu'il était là car sa voitre ne passait pas inapercue. Dans les couloirs, je me réjouissais intérieurement de n'avoir croisé aucun de mes "amis". J'avancais, doucement tête baissée, évitant les regards des racontards qui ne se remettaient toujours pas de l'arrivée d'une nouvelle dans la petite ville de Forks, arrivée dont je peinais aussi à me remettre. Une personne que je n'avais pas remarqué avant de me retrouver allongée sur elle, me sourit d'un sourire hônnete et franc, qui avait tendance à accentuer la couleur écarlate qui était apparue sur mes joues.


- ... : Je suis vraiment navré, je n'ai pas fais attention à l'endroit où je marchais.
- Vanessa, rougit de plus bel, murmurant en baissant la tête : Non c'est de ma faute, je suis très maladroite et je ne regardais pas...
- ... : Tu es Vanessa n'est ce pas ?


Je levais la tête, surprise qu'un inconnu connaisse mon prénom, bien que tout le lycée devait le connaitre depuis un moment déjà.
Il se tenait là, d'une beauté des plus époustouflantes, me fixant avec ce sourire en coin, un soupçon de moquerie dans le regard. Sa peau était aussi blanche que celle de ses frères et soeurs, ses yeux brillaient comme des torches embrasées, ses cheveux mi-longs lui donnait un effet de nonchalance naturelle, le rendant bien plus séduisant que n'importe quel homme sur terre...n'importe lequel sauf Edward. Mon coeur se mit à battre la chamade tandis qu'il prit la parole.


- ... : Navré je ne me suis pas présenté, je suis Chace Cullen. Il me semble que tu connais déjà mon frère Edward.
- Vanessa, balbutiant : Oui, je...nous sommes dans...le...
- Edward : Dans le même cours de physique. Chace voudrais-tu bien cessé de l'importuner ?
- Chace, sourire insolent : Et bien Vanessa, je m'excuse de t'avoir importuné, je ne pensais pas à mal.
- Vanessa : Non non, c'est de ma faute je...
- Edward, froidement : Il me semble que nous avons cours.
- Vanessa, rougit derechef : Oui.
- Chace, souriant : Et bien ma chère Vanessa, ce fut un plaisir.
- Vanessa, bafoullant : Plaisir..pa...partagé.
- Edward : Bien allons-y.


Il me saisit le bras, de façon suprenante, comme s'il cherchait à maitriser sa force.
Nous arrivâmes un peu en retard en cours, mais en voyant Edward, le professeur calam ses ardeurs et nous dits de nous installer.
Il semblait furieux, complètement hors de lui. Son visage était fermé, ses traits encore plus sévères que d'habitude, bien que je n'eus pas le loisir de le voir très souvent. Ses yeux étaient passés de cette couleur or à un noir profond, son regard dénué de toute expression.
Le garçon avec qui j'avais parlé n'était-il pas son frère ? Ou bien j'étais la cause de cette soudaine colère... Ce qui me paraissait être une solution bien plus crédible.
Je l'observais, j'étais absolument incapable de détourner mon regard de ce visgae. Une expression horrifiée devait se lire sur mon visage, car, lorsqu'il tourna la tête vers moi, ses traits s'adoucirent, son regard se fit plus compréhensif.


- Edward, me fixant : Je suis désolé pour mon comportement. Je me suis montré bien trop dur avec toi.
- Vanessa, rougit : Ce n'est...pas grave.
- Edward, soupire légèrement : Mon frère Chace, est parfois très difficile à vivre. T'a-t-il importuné ?
- Vanessa : Non pas du tout ! Il est vraiment très gentil.
- Edward, fixant le vide : Bien.


J'hésitais, je voulais lui demander, je voulais savoir pourquoi il avait été si longtemps absent. Mais j'en étais simplement incapable. Les battements incessants de mon coeur m'empêchaient presque de respirer. Tandis que je peinais à reprendre mon souffle, un bout de papier rebondit sur ma tête avant d'attérir sur la table, entre Edward et moi.
Il me regarda un instant, incrédule alors que j'observais le petit papier replié dans mes mains.


Oh mon Dieu,
Te rends-tu compte que tu parles à Edward Cullen ?
Enfin je dis ça comme ça... Ce soir c'est la fête d'Hayden,
je compte sur toi pour venir avec nous. Avec Rachel, on
t'as acheté une robe trop magnifique. Tu seras presque
aussi jolie que moi...je plaisante^^
Bisous bisous.


- Edward : Je ne pensais pas que tu, allais dans ce genre d'endroit.
- Vanessa, soupire : Je ne compte pas y aller.
- Edward : Je vois.
- Vanessa, gênée : Et toi...est ce que tu...
- Edward, souriant : Non, je ne compte pas y aller.

Quelques instant plus tard.


- Vanessa, tête baissée : Tu as été absent pendant, un long moment.
- Edward, gêné, fronce les sourcils : Oui, j'ai eu quelques affaires à régler.
- Vanessa : D'accord.

Avant que je n'ai pu ajouter quoi que ce soit, la sonnerie retentie et Edward partit rapidemment. Il allait décidemment falloir que je m'habitue à son comportant pour le moins étrange. Sa façon d'agir, à lui et à sa famille, était si étrange qu'elle me donnait envie de tout savoir sur lui. Il m'intéressait comme personne. Je voulais savoir qui se cachait sous ce personnage, savoir qui il était vraiment, lui et ses confrères.
Je sortis de la salle, tête baissée, l'esprit vagabondant dans mon imaginaire. J'étais visiblement la dernière à sortir, même le professeur avait déjà quitté la classe.
Je marchais sans motivation aucune. Le cours suivant avait surement commencé mais je n'avais aucune envie d'y assister. L'image d'Edward résonnait dans ma tête, il m'avait touché en voulant m'eloigner de Chace. Il avait touché mon bras. Je froncais les sourcils en observant l'endroit précis que sa main avait agrippé...

Allongée sur mon lit, je repensais à Edward. Son comportement vis à vis de Chace avait été si surprenant. Rachel qui avait assisté à la scène, m'avait assuré que Chace avait essayé de me séduire. C'était tout simplement impossible, jamais un garçon ne s'était intéressé à moi, alors un Apollon comme Chace qui pourrait avoir n'importe laquelle des plus belles femmes du monde...
J'avais beau essayer de repenser à la scène de ce matin, le visage d'Edward hantait mon esprit. Il m'avait paru encore plus beau que la dernière fois. Etait-il possible qu'un être aussi parfait puisse continuer d'embellir ?
23h57. J'aurais donné beaucoup pour savoir ce qu'il faisait en cet instant, sans réellement comprendre pourquoi, j'avais l'impression qu'il était tout près...

# Posté le lundi 15 juin 2009 17:00

Modifié le mercredi 24 juin 2009 13:24